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L’INTERDICTION DE DIFFUSER LA MUSIQUE AMPLIFIÉE SI SOUDAINE…

CENSURE

Les faits : il est un peu moins de 23h00, on est le 12 octobre, 2 inspecteurs du service hygiène et sécurité de la Mairie entrent à l’ôbohem. Elles cherchent une des gérantes afin de savoir où se trouve le limiteur de son, que nous n’avons pas.

Une étude d’impact acoustique avait été faite en 2012, suivie de travaux d’isolation préconisés. Le ôbohem pensait bien faire mais cela ne suffit pas.

A priori, chose qui ne nous a jamais été communiquée avant, il fallait réactualiser l’étude acoustique ayant fait des travaux.. [A savoir qu’à l’époque une étude coûtait déjà 4000€ HT sans compter les travaux bien-sûr]. On ne pensait pas qu’il en fallait une autre derrière..

Résultats de la visite : le ôbohem n’est donc pas aux conformités pour la Mairie et doit s’y mettre afin de pouvoir de nouveau proposer sa programmation culturelle diverse et variée en événements.

Les choses qui ne sont pas écrites mais tout simplement dites oralement lors de la réception du courrier de la Mairie le 25 octobre : des plaintes de voisinage qui n’auraient jamais cessé depuis 2012! Nous tombons de haut, personne ne nous l’avait communiqué avant et pourtant 6 ans sont passés entre temps..

Et qu’est-ce qu’une plainte de voisinage?

Quelqu’un qui fait la démarche de perdre du temps ou pas, pour aller déposer plainte au commissariat? Ou simplement et seulement des appels passés à « Allô Toulouse »?

Où sont situés ces voisins qui se plaignent, pas de réponses ni sur le nombre ni sur la distance, car nos voisins dans l’immeuble nous soutiennent même s’ils sont les plus concernés par les faits reprochés du tapage nocturne que la clientèle générerait  à l’extérieur..

Nous avons plus ou moins 80m² pour accueillir notre clientèle, nous ne pouvons pas interdire nos chers clients de sortir fumer une cigarette ou tout simplement prendre l’air.

Comme nous avions une terrasse (que nous enlevons jeudi 1er novembre…), nous laissions sortir nos clients avec leur boisson dans des gobelets, choses que nous avons arrêté de faire à ce jour.

Nous sommes certainement en tort de ne pas avoir de limiteur, c’est un fait, mais de là à interdire l’activité culturelle à l’ôbohem du jour au lendemain, cela est injuste et nous l’expliquons en partie pourquoi ci-dessous.

Un délai de 2 mois peut-être aurait été apprécié, autant pour les artistes programmés depuis longtemps, autant pour laisser le ôbohem trouver une solution et prouver comme d’habitude sa volonté de vouloir bien faire à son échelle, autant pour éviter tout ce qu’il pourrait arriver…

 

COMMUNIQUE JPG